-->

mercredi 23 mai 2012

Semaine du 23/05 au 30/05: "Velociraptor 3D" (1/8)


Tondeuse : Pourquoi tu cours comme ça ?
  Roland Bafius : L'ancêtre du caniche
Witch's teat : Dino marathon (Back to the Mésozoïque)
Harry Des : Poursuite dans la forêt ternaire 
Electroschmidt : Velociraptor 3d 
Nescio : 8bitausore 

Roland Bafius : Velocirafter 
Torticolic : Mecacycloraptor 
Ovar 13 : Poli's gone
 
Société Normale : Velibderaptor 
Mana & Mana : Farc a thème*

Ultra Konnaradicus : Fort et vierge

The Guï : Veli vélo

Doigt Döner : Tuto Raptor 3d

178° : (when the fagociraptor) thinks about her

Henry Vomit : Pourse coursuite

Tisane Frank : Jambes légères

* Mana croyait que le thème de la semaine était "irascible farc", donc Mana parle des farcs. Dorénavant, ils feront attassion.


Stupeur : le crooner anglais Tondeuse fait parler l’électricité sur un nouveau morceau nettement plus tortueux et rock. Bonheur : ces quelques gouttes d’acide s’accommodent parfaitement à son thé anglais.
A contre-courant de la culture internet et de l’agitation permanente qu’il abhorre, Witch's teat se pose en artisans.
Virage radicalement électro bien négocié pour Harry Des.
Tordu et spectral, collision frontale de styles et d’humeurs, le premier morceau de Electroschmidt  fait dresser les poils d’admiration. 
Nescio est prêt pour les charts, qui ne demandent qu’à fondre devant sa pop euphorique mais légèrement flippante.
le diable de la région rennaise est de retour. Il s’appelle Roland Bafius, et son elixir, c’est du vaudou, dis donc.
le Rennais surdoué torticolic se garde, rien que pour lui, son tube pop inaltérable. Tueur.
Tordu, drôle et sensuel, le premier morceau d’un Français formidable : Ovar 13.
Société normale confond Alpes et Appalaches. Et c’est parfait.
Les Rennais de Mana et Mana arrivent avec un morceau qui ne fréquente que la grandeur et l’apesanteur.
Musicien surdoué, Ultra Conard revient avec un morceau impressionnant, qui ouvre pour de bon les frontières de la musique à Cherbourg.
Ancien sans-abri, reclus mental, musicien de l’art brut sorti de l’enfer, The Guï publie un passionnant morceau de soul et de blues primitifs.
Après un premier marathon raté, l’esthète Doigt Döner revient en force avec un chef-d’oeuvre fiévreux et sensible.
Jaillissant d’un courant qui charrie tout et n’importe quoi, 178° rénove avec magnificence la soul-music : en fureur hurlante.
Loin de l’imitation, Henry Vomit continue de faire avancer, tous azimuts, la sweet soul-music.
La jeune Tisane Franck donne encore une leçon de subversion à ses disciples.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

bin voyons.

Anonyme a dit…

quelle heure reptile ?